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L'Alpe

L' Alpe 84 - Observatoires

Observatoires


  • Format : 230 x 300 mm
  • 96 pages
  • Façonnage: Souple
  • EAN/ISBN : 9782344033890

Prix : 18.00 €   Acheter


De par leur situation géographique singulière (altitude, températures extrêmes, sites isolés), leur réseau très dense d’universités et leur histoire, les Alpes se sont imposées comme l’un des plus importants laboratoires du monde. Une vigie tournée vers le ciel ou les profondeurs de la Terre. Un observatoire pluridisciplinaire, ouvert sur l’astronomie, la météorologie, la glaciologie, mais aussi la physique des particules ou la médecine.

Au sommaire de ce numéro :

– Rencontre avec une astrophysicienne qui a effectué plus de 56 séjours dans le laboratoire du Sphinx, situé dans les Alpes bernoises sous le sommet de la Jungfrau à plus de 3 500 m d’altitude. Dès les années 1960, ce laboratoire a été un lanceur d’alerte concernant le réchauffement climatique. 

– L’histoire de la construction de l’observatoire Vallot en 1890 par Joseph Vallot lui-même. Météorologue, glaciologue, botaniste et cartographe, il fait fi des réticences de tous pour construire un laboratoire à 400 m sous le sommet du Mont-Blanc pour y étudier les phénomènes météorologiques ou le mal des montagnes. De ce lieu improbable, il fera un petit bout d’Asie en décorant le salon à l’orientale (on peut en voir la reconstitution au Musée alpin de Chamonix).

– À la recherche des origines de l’univers. Reportage en images dans les entrailles du CERN (Conseil Européen pour la Recherche Nucléaire) près de Genève, le plus important laboratoire du monde dans le domaine de la physique des particules. Son accélérateur a notamment permis l’observation, pour la première fois en 2012, du boson de Higgs, un des constituants élémentaires de la matière.

– Voyage au centre de la Terre. Le laboratoire souterrain de Modane a élu domicile à 1 700 m sous les Alpes, le long du tunnel du Fréjus. À l’abri des rayons cosmiques, il peut faire des expériences sur des phénomènes impossibles à étudier à la surface de la Terre. Ses chercheurs travaillent ainsi sur les particules élémentaires, la matière noire mais aussi l’ultra-faible radioactivité utile pour dater un objet archéologique ou... une bouteille de vin !

– Installés autrefois au cœur des villes puis dans des sites plus isolés de la pollution lumineuse, les observatoires astronomiques possèdent un patrimoine architectural singulier. Retour sur l’histoire de l’observatoire de Turin (1759) et celui de Nice (1887), construit par Charles Garnier, architecte de l’opéra de Paris, et Gustave Eiffel.

– Pages pratiques : observatoires de la vallée d’Aoste, des Bauges, de Saint-Véran, des Baronnies provençales, de Saint-Michel-l’Observatoire ou de la Côte d’Azur, les centres astronomiques sont nombreux à ouvrir leurs portes au public. Certains proposent même des chambres d’hôtes.

– Alpes d’ailleurs. Observatoire du pic du Midi de Bigorre : une réserve internationale de ciel étoilé. Ce label attribué en 2013 a été le premier décerné en Europe (et reste, à ce jour, le seul en France) pour caractériser la pureté du ciel pyrénéen et les efforts des villages environnants pour éliminer la pollution visuelle.

 

 

 

 


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